Devenir jardinier

Devenir jardinier

Et voilà le travail ! Pas mal non ;-) ?

C’est quoi ?
Un ouvrier chargé d’entretenir les jardins et les espaces verts. Désherber, tailler (arbres, haies…), tondre, labourer, planter sont quelques unes de ses missions.
J’en prends pour combien ?
2 ans après la 3e en CAPA (Certificat d’aptitude professionnelle agricole) « travaux paysagers » ou en BEPA (Brevet d’étude professionnelle agricole) « aménagement de l’espace ». Environ 80 établissements préparent ces diplômes en France.
Le candidat idéal ?
Il a une bonne condition physique.
Les plus ?
Conserver la beauté des jardins, des parcs pour le plus grand bonheur des promeneurs et du public.
Les moins ?
La manipulation d’engrais chimiques ou de certains outils (tondeuse, taille-haie…) n’est pas sans risque.
Je travaille quand ?
Selon le rythme des saisons. Le printemps, l’été et l’automne sont les plus chargées.
Y’a de la place pour moi ?
Oui beaucoup ! Les mairies, les entreprises privées de jardinage recherchent régulièrement des jardiniers.
Combien je gagnerais par mois ?
Environ 1.300 euros (débutant).

DR Anthony Volante

Devenir paysagiste

Devenir paysagiste

Le paysagiste met en valeur es jardins

C’est quoi ?
Un architecte pour jardins et espaces verts. Dans son bureau, il imagine, dessine et crée des projets en fonction de ce qu’on lui a commandé (jardins publics, privés, terrains de jeux, parcs…). Lorsque ses idées ont été retenues par ses clients, il peut superviser et contrôler les travaux.
J’en prends pour combien ?
6 ans après le bac pour obtenir le diplôme d’architecte paysagiste délivré par le gouvernement. La principale école qui prépare ce diplôme en France est l’ENSP (Versailles, Lille, Bordeaux, Marseille). On y accède sur concours après 2 années d’études post-bac. Les beaux arts, le BTS horticulture ou encore la classe préparatoire aux écoles d’architecture constituent un atout majeur pour réussir le concours d’entrée à l’ENSP.
Le candidat idéal ?
En plus d’être créatif, il est indispensable de savoir dessiner.
Les plus ?
La grande diversité des aménagements à réaliser : jardins, places, restauration de parcs historiques…
Les moins ?
Le métier peut être frustrant. Faute d’entretien, certains aménagements sont complètement laissés à l’abandon dénaturant tout le travail du paysagiste.
Je travaille quand ?
Le paysagiste ne compte pas ses heures lorsque le bouclage d’un projet approche.
Y’a de la place pour moi ?
Oui ! Les 70 à 75 diplômés qui sortent chaque année de l’ENSP trouvent facilement un emploi.
Combien je gagnerais par mois ?
2.500 euros (débutant).

DR Base

Interview d’un paysagiste

Lionel Jacquey, architecte-paysagiste à Raon aux Bois (88)

Pourquoi avoir choisi ce métier ?
Je suis un amoureux de l’environnement et de la nature que j’ai toujours voulu rendre attractive pour le grand public. Et le métier d’architecte paysagiste c’est montrer que nature et monde urbain ne sont pas incompatibles. C’est en outre une profession qui touche aux sciences. Il faut avoir une parfaite connaissance des végétaux et de leur fonctionnement. Lorsque l’on décide par exemple d’installer un cours d’eau dans un parc, on doit méticuleusement choisir les plantes qui le borderont. On choisit également les espèces en fonction de l’acidité des sols, du climat (température, taux d’humidité…). Tout ça ne s’invente pas et doit être appris.

Comment a évolué votre métier ?
En ce qui concerne les matériaux, les évolutions ont été fulgurantes ces dernières années. Nouveaux types de bois, de plastiques, de peinture… Bref, On dispose aujourd’hui d’un très large éventail de matières pour laisser libre cours à notre imagination. L’informatique a également pris une place de plus en plus importante dans notre travail : utilisation de la 3D pour le dessin, ou d’internet pour se faire connaître. C’est devenu un outil indispensable dans la présentation et la réalisation de nos projets. Dites vous qu’il y a 10 ans, ce n’était même pas une matière enseignée à l’ENSP.

Devenir horticulteur

Devenir horticulteur

L’horticulteur cultive fleurs et plantes

C’est quoi ?
Un fin connaisseur des végétaux, principalement de décoration (plantes d’appartement, fleurs) et fruitiers qui n’ont aucun secret pour lui. De la plantation à la récolte, son travail consiste à produire et entretenir toutes ces formes de végétaux pour les vendre à ses clients (particuliers, grands magasins…). Sécateurs, binette, granulateur, bêches, sont quelques uns des outils qu’il utilise au quotidien. Il peut également effectuer des recherches, principalement sur les fleurs, et opérer des croisements pour obtenir de nouvelles variétés plus belles et colorées.
J’en prends pour combien ?
2 ans après le bac en BTSA (Brevet de technicien supérieur agricole) « productions horticoles. » 26 établissements préparent ce diplôme en France. Durant sa formation, l’étudiant peut se spécialiser dans une branche particulière (fleurs, arbustes fruitiers…) ou rester généraliste.
Le candidat idéal ?
Observateur et attentif ! Une maladie qui se propage ou des insectes voraces peuvent réduire à néant des milliers de plants et des semaines de travail.
Les plus ?
C’est un métier très technique. Presque chaque variété de plantes exige des soins particuliers.
Les moins ?
Travailler dehors quelles que soient les conditions climatiques.
Je travaille quand ?
Selon le rythme des saisons.
Y’a de la place pour moi ?
Oui beaucoup ! Grandes surfaces, pépinières, sociétés agro-alimentaires, les recruteurs ne manquent pas.
Combien je gagnerais par mois ?
Environ 1.400 euros (débutant).

DR Besopha

Devenir pépiniériste

Devenir pépiniériste

Le pépiniériste s’occupe des arbres

C’est quoi ?
Un spécialiste des arbres et des arbustes. Au début de l’automne, il prélève des boutures qu’il cultive en serres ou dans des pots jusqu’aux beaux jours pour les arbustes. Concernant les arbres, le processus est plus long et peut durer plusieurs années. Durant toute cette période, il prend soin de ses plantes, les taille, les arrose, les protège des parasites… Lorsque ces végétaux sont arrivés à maturité, il se charge de les vendre aux clients qui se rendent dans sa pépinière.
J’en prends pour combien ?
2 ans après la 3e en CAPA ou BEPA « productions horticoles option pépinière ». Une centaine d’établissements prépare ces diplômes en France.
Le candidat idéal ?
Il a le sens du contact. Le pépiniériste vit de la vente de ses plantes. Il doit pouvoir conseiller au mieux sa clientèle (où placer les plantes par rapport au soleil, comment et quand les entretenir).
Les plus ?
Travailler au grand air.
Les moins ?
Dans les grandes enseignes, le côté commercial du métier à tendance à prendre le pas sur la culture des plantes.
Je travaille quand ?
Selon le rythme des saisons pour ce qui est de la production d’arbres et d’arbustes. Concernant son activité commerciale, il travaille généralement 35 heures du lundi au samedi.
Y’a de la place pour moi ?
Oui beaucoup, notamment dans les jardineries. Le pépiniériste peut aussi s’installer à son compte. Reste à se faire une clientèle.
Combien je gagnerais par mois ?
Environ 1.300 euros (débutant).

DR Nuneza25