Interview d’un poissonnier

Joao Abandès, poissonnier ambulant en Ile de France.

Pourquoi avoir choisi ce métier ?

C’est une histoire de famille ! Quand mon père est parti à la retraite j’ai naturellement repris le flambeau. J’ai appris les ficelles du métier à ses côtés et j’ai pris goût à l’effervescence qui règne sous la halle d’un marché. Les discussions avec les clients, les autres marchands… C’est une ambiance qui me plaît. Le rythme de travail me convient bien également. Surement car j’y suis habitué depuis mon plus jeune âge.

Décrivez-nous la journée type d’un poissonnier ?

Elle commence vers 3 ou 4h du matin à Rungis, le marché de gros en Ile de France. C’est là que tous les poissonniers, bouchers ou encore maraîchers viennent se fournir en produits frais. Pour ma part, j’achète entre 100 et 150 kilos de poissons et de coquillages chaque jour. Et les négociations sur les prix avec les mareyeurs sont parfois de véritables bras de fer… Une fois que j’ai ce qu’il me faut, je pars m’installer sur le marché du jour. Il faut alors préparer le poisson et les étalages, nettoyer les coquillages… Puis, c’est l’arrivée des premiers clients. La journée se termine vers 14h une fois que tout a été remballé…et vendu. C’est le même programme pour les cinq jours de marché que je fais dans la semaine.

 

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