Interview d’une esthéticienne

Virginie Faada, esthéticienne (Nogent-sur-Marne)

Comment êtes-vous devenue esthéticienne ?

Petite, je voulais faire un métier en rapport avec la beauté. Et puis, je dois bien l’avouer, je n’étais pas très assidue à l’école. J’ai donc intégré une formation en esthétique avec comme idée de départ de devenir maquilleuse. Finalement j’ai débuté dans une parfumerie pendant un an, avant de devenir esthéticienne. Au bout de 12 ans, j’ai décidé de monter mon institut. J’ai eu cette idée après un voyage aux États-Unis où j’ai découvert le concept du « Nail Bar ». Il s’agit d’un salon dans lequel sont prodigués des soins de toute sorte (manucure, épilation, massage…) et qui fait aussi office de bar. On vous masse les pieds pendant que vous sirotez un verre.

Comment a évolué le métier ?

L’image de luxe qui collait à la peau des salons de beauté a complètement été bouleversée. Aujourd’hui, des centres discounts poussent un peu partout et il y en a pour tous les budgets. Les questions de beauté et d’apparence sont devenues cruciales dans nos sociétés modernes. Les femmes ne sont plus les seules clientes, de plus en plus d’hommes franchissent la porte des instituts de beauté. Côté technique de soins, les progrès de la science ont également bouleversé la profession. Nous utilisons par exemple des appareils qui exploitent les vertus du son ou des vibrations pour resculpter et affermir la silhouette.

 

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