Devenir coloriste de bande dessinée

C’est quoi ?

Le pinceau de la B.D. A lui de trouver, case après case, les mariages de couleurs qui serviront au mieux l’histoire (atmosphère noire, glauque, féérique…) et ses personnages (couleurs des vêtements, de la peau..). Si les coloristes travaillent aujourd’hui de plus en plus sur ordinateur, les palettes, pinceaux, tubes de gouache et d’aquarelle sont loin d’avoir disparus des ateliers.

J’en prends pour combien ?

3 ans après le bac pour obtenir le DNAT (Diplôme national d’arts et techniques) option design graphique préparé dans une école d’art (6 établissements en France). On y accède sur concours. Mais là aussi, pas de parcours type. Beaucoup de coloristes sont autodidactes.

Le candidat idéal ?

Minutieux ! Il faut pouvoir traduire en couleur la richesse du dessin jusqu’au plus petit détail.

Les plus ?

Réussir à donner une ambiance à la B.D.




Les moins ?

Peu de reconnaissance pour ce travail de l’ombre.

Je travaille quand ?

Généralement en parallèle avec le dessinateur, planche après planche.

Y’a de la place pour moi ?

Peu ! Difficile de se faire sa place au soleil.

Combien je gagnerai par mois ?

Selon les maisons d’édition, un dessinateur débutant touche entre 120 et 200 euros par planche auxquels il faut ajouter un pourcentage sur les ventes.

 

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