Devenir traducteur

C’est quoi ?

Un expert en langues étrangères. Le traducteur transpose d’une langue à une autre les textes et les dialogues d’une bande dessinée. Pour sa traduction, il effectue les recherches nécessaires afin d’ajuster le récit au public étranger (argot, proverbes…), mais sans trahir son auteur d’origine.

J’en prends pour combien ?

5 ans après le bac dans une université de lettres qui propose un master pro spécialité « traduction d’édition » ou encore « traduction littéraire. » (Orléans, Marseille, Paris..).

Le candidat idéal ?

Il s’intéresse et connaît bien la culture des pays dont il maîtrise la langue afin d’adapter au mieux la traduction.

Les plus ?

C’est un vrai travail d’auteur et pas du simple mot à mot.




Les moins ?

Les revenus irréguliers dans ce métier où l’on travaille essentiellement sur commande.

Je travaille quand ?

Pour les mêmes raisons, les horaires sont très variables. La traduction d’un album peut prendre de plusieurs jours à plusieurs semaines selon la difficulté du texte.

Y’a de la place pour moi ?

Peu dans l’édition de bandes dessinées. Toutefois, mondialisation oblige, les besoins dans d’autres secteurs sont de plus en plus importants (informatique, Internet, justice…).

Combien je gagnerais par mois ?

Un traducteur débutant touche 30 à 80 euros par page de 300 mots. Plus rarement, il peut percevoir un pourcentage sur les ventes.

 

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