Devenir ingénieur de recherche en cosmétique

C’est quoi ?

Un chercheur qui met au point les formules des crèmes de soins (pour le corps, le visage…), des produits de maquillage (rouge à lèvres, mascara…) ou encore de toilette (gel douche, savon…). Dans le laboratoire d’une grande marque, il part d’une base (crème, pâte, poudre) avant d’y incorporer un dosage de différentes substances chimiques et aromatiques pour créer, par exemple, une lotion contre l’acné ou un shampooing senteur pêche.

J’en prends pour combien ?

5 ans après le bac. Tout d’abord 2 ans de classe préparatoire scientifique. Puis, 3 ans dans une école d’ingénieur (sur concours) ou une université (sur dossier) qui propose une formation en chimie mention « ingénierie cosmétique » (Montpellier), « cosmétologie » (UFR de Châtenay-Malabry), ou encore « industrie cosmétique » (UFR de Versailles).

Le candidat idéal ?

Précis, rigoureux et méthodique. C’est avant tout un métier scientifique !

Les plus ?

La grande diversité des sujets d’études. En outre, de par ses compétences scientifiques, l’ingénieur de recherche à la possibilité de travailler dans d’autres secteurs comme l’alimentation.




Les moins ?

La compétition entre grandes marques est féroce. La pression sur les épaules du chercheur est donc intense.

Je travaille quand ?

Du lundi au vendredi 35 à 39h par semaine. Mais à mesure que la date butoir d’un projet s’approche, les journées sont chargées.

Y’a de la place pour moi ?

Peu ! Seules quelques grandes marques se partagent le marché de la cosmétique en France et les postes se font rares.

Combien je gagnerai par mois ?

Environ 2.500 euros (débutant).

DR Anniina Rutanen

 

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

22 commentaires sur “Devenir ingénieur de recherche en cosmétique”

Aller à la barre d’outils