Interview d’un journaliste

Dominique Rizet, journaliste au Figaro Magazine

Comment êtes vous devenu journaliste ?

Plus jeune, j’adorais l’écriture, raconter des histoires et je me suis mis en tête de devenir journaliste. J’étais d’ailleurs assez bon dans les matières littéraires et plutôt mauvais en math. Un jour, j’ai entendu une publicité à la radio pour une école de journalisme. J’ai appelé, et passé le concours que j’ai réussi. Puis j’ai démarré aux Nouvelles de Versailles. Je me suis tout de suite passionné pour mon métier. Car être, journaliste c’est avoir la chance d’observer le monde en cinémascope, rencontrer des gens de toutes conditions qui vous ouvrent une partie de leur vie. En fait, selon moi c’est le plus beau métier du monde. Vous vous réveillez le matin sans savoir sur quoi vous allez plancher. Je suis ensuite passé par le Parisien, France Soir, puis le Figaro où j’ai couvert des évènements comme la chute du mur de Berlin. Peu à peu, je me suis dirigé vers un journalisme qui me séduisait, à savoir les faits divers et le judiciaire et diversifié mes activités en travaillant pour la télévision.

Comment a évolué le métier ?

Cela fait plusieurs années que la presse écrite est en crise et les choses ne vont pas en s’améliorant. Les journaux ont beau changer de formule pour attirer les lecteurs, les ventes ne cessent de chuter. Lire un journal prend du temps. Nous sommes peut-être arrivés à la fin d’un cycle. L’avenir passera surement par les nouvelles technologies. Les lecteurs ne se borneront plus à lire un canard en entier, mais picoreront des articles à droite et à gauche qu’ils téléchargeront directement sur leur téléphone ou leur tablette internet. Toutefois, tant qu’il restera de l’actualité à couvrir, les journalistes auront du boulot, quel que soit le support (internet, papier, télé, radio…).

DR Razet
 

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