Interview d’un ingénieur routier

Éric Goureau, ingénieur routier, directeur du cabinet AED (Chartres)

Comment êtes-vous devenu ingénieur routier ?

Je souhaitais m’orienter vers un métier technique, sans avoir d’attirance spéciale pour l’ingénierie routière. Puis, au fil de mes études, je me suis passionné pour ce sujet. Depuis 25 ans que je suis ingénieur routier, je n’ai jamais fait deux fois la même chose. Ce métier nous permet de plancher sur des projets d’autoroutes, de routes nationales, de voies urbaines, mais aussi sur la sécurité routière. Nous sommes amenés à trouver des solutions pour réduire les accidents sur certaines portions très exposées. Il s’agit par exemple de réduire la vitesse des automobilistes par l’installation e ralentisseurs, de chicanes ou encore de rond-points.

Comment le métier a-t-il évolué ?

Tout d’abord dans les variétés de revêtement à notre disposition. Certains absorbent les gaz d’échappements, d’autres offrent plus d’adhérence par temps de pluie. L’environnement est devenue une donnée cruciale à prendre en compte dans les projets que nous élaborons. Une société d’autoroute a par exemple prévu d’investir 750 millions d’euros pour la collecte et le traitement des eaux pluviales. Enfin, dans les villes, la tendance est à l’aménagement partagé des voies de circulation entre bus, deux-roues, piétons et automobiles.

 

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