Devenir mécanicien de piste

C’est quoi ?

Celui qui est chargé de la maintenance des avions entre deux vols. Il dispose pour cela d’instruments de mesures et d’une liste de points à vérifier systématiquement sur chaque appareil (étanchéité des réservoirs de carburant, état des pneus…). Il interroge également le personnel de bord pour repérer d’éventuels pépins intervenus au cours du vol. A lui de tout réparer avant le prochain décollage.

J’en prends pour combien ?

2 ans après la 3e pour décrocher un CAP « mécanicien cellules aéronefs » (12 établissements en France) ou « électricien systèmes d’aéronefs » (5 établissements).

Le candidat idéal ?

Méticuleux ! Pas le droit à l’erreur lors de l’inspection un avion.

Les plus ?

C’est un métier stimulant. Les avions sont des mécaniques complexes et les pannes possibles sont très variées.




Les moins ?

Un sacré poids sur les épaules. C’est le mécanicien piste qui signe l’autorisation de remise en service d’un avion. Mieux vaut ne rien avoir laissé passer durant la maintenance de l’appareil.

Je travaille quand ?

Selon la règle des 3×8.

Y’a de la place pour moi ?

Oui ! Car les compagnies aériennes recherchent régulièrement des mécaniciens piste. Mais aussi parce que d’autres sociétés aéronautiques (Airbus, Air France Industries…) peuvent les embaucher en tant que mécanicien hangar.

Combien je gagnerais par mois ?

Environ 1300 euros.

 

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