Devenir technicien de mesure de la pollution

C’est quoi ?

Le garant de la bonne qualité de l’air, de l’eau et des sols. Il installe des stations de captage des polluants à des endroits stratégiques (toits de maison, station de traitement des eaux…) et vient régulièrement relever les données (taux de CO2 dans l’air, de nitrate dans le sol…). En cas de dépassement du seuil de pollution, il avertit son supérieur. Ce dernier informe à son tour les autorités de la ville pour laquelle il travaille afin qu’elles mettent en place les mesures adaptées (circulation alternée, interdiction de consommer l’eau du robinet…).

J’en prends pour combien ?

2 ans après le bac en DUT (Diplôme universitaire de technologie) « mesures physiques » (25 établissements en France) ou un BTS (Brevet de technicien supérieur) « contrôle industriel et régulation automatique » (46 établissements en France).

Le candidat idéal ?

Précis et méthodique dans le relevé des mesures. C’est une question de santé publique !

Les plus ?

La technicité des appareils de mesures en fait un métier pointu.




Les moins ?

A la longue, le métier est fatiguant. Il faut souvent crapahuter pour atteindre les instruments de mesure perchés au sommet de pylônes ou d’immeubles.

Je travaille quand ?

35 heures du lundi au vendredi ou en roulement selon la règle des 3×8.

Y’a de la place pour moi ?

Peu de postes. Ils ne sont que 250 techniciens de pollution en France, dont 40 pour la seule ville de Paris.

Combien je gagnerai par mois ?

1500 euros (débutant).

DR Veedar

 

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