Devenir ingénieur d’études ichtyofaunes

C’est quoi ?

Une sorte de gardien de la biodiversité. Que ce soit dans nos étangs, nos lacs nos rivières ou même en mer, son premier travail consiste à collecter les données sur le terrain : analyse de la qualité de l’eau, recensement et répartition des espèces de poissons… De retour à son bureau, il épluche toutes les informations recueillies et propose des solutions aux autorités compétentes (mairies, régions…). Il peut par exemple préconiser le désenvasement d’une zone, la réintroduction d’une espèce en déclin ou encore une restriction de la pêche.

J’en prends pour combien ?

Au moins 3 ans dans une université qui propose une licence en « biologie des populations et des écosystèmes » ou encore en « océanologie » (Marseille, Rouen…). Pour mettre toutes les chances de son côté mieux vaut poursuivre les études deux années supplémentaires dans la même filière et décrocher un master 2

Le candidat idéal ?

Autonome ! L’ingénieur ichtyofaune définit lui-même les prélèvements et les analyses à effectuer en fonction de sa zone de travail (rivière, plans d’eau…)

Les plus ?

Collecte d’indices, analyse en laboratoire, c’est un vrai travail de détective.




Les moins ?

Pas toujours facile de convaincre les autorités de mettre la main à la poche pour assurer la pérennité d’une espèce de poissons.

Je travaille quand ?

Entre 35 et 39h du lundi au vendredi.
Y’a de la place pour moi ?
Peu ! Les opportunités d’emploi sont faibles chez les principaux employeurs (CEMAGREF, INRA…).

Combien je gagnerais par mois ?

Environ 2200 euros (débutant).

DR Miserlou

 

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