Devenir ingénieur d’essais ferroviaires

C’est quoi ?

S’assurer du bon fonctionnement des nouveaux équipements avant leur installation dans les trains (moteur, freins, …). Il organise donc des tests sur prototypes ou par simulation informatique puis analyse les résultats. Pour cela, il pousse le matériel dans ses derniers retranchements (conditions climatiques extrêmes, grande vitesse,…) pour mesurer sa résistance et garantir la sécurité des voyageurs.

J’en prends pour combien ?

5 ans après le bac dans une école d’ingénieur généraliste (sur concours) ou dans une université scientifique, qui offre une spécialisation en physique électronique ou mécanique à partir de la 4ème année (master 1).

Le candidat idéal ?

Méthodique afin d’anticiper toutes les défaillances possibles d’un nouvel équipement, il est aussi créatif, puisque c’est à lui d’imaginer les tests à mettre en place.

Les plus ?

En plus du secteur ferroviaire, l’ingénieur d’essais peut se tourner vers le domaine aéronautique (Avions, hélicoptères, .. .), spatial ou automobile.




Les moins ?

Une grosse pression sur les délais pour toujours avoir une longueur d’avance sur les concurrents. Il faut sortir le nouvel équipement homologué avant tout le monde.

Je travaille quand ?

Du lundi au vendredi, au minimum 35 heures par semaine.

Y’a de la place pour moi ?

Chez Alstom, principal constructeur de trains en France, mais aussi dans les entreprises qui fabriquent des pièces détachées pour les trains.

Combien je gagnerai par mois ?

2200 euros (débutant).

DR Alain Stoll

 

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